ProofOfCast #3: Le sharding, la preuve d’enjeu, le parlement européen, payer ses voyages en bitcoins, Twitter sur la blockchain, AWS se lance dans la blockchain et la nouvelle classification fiscale des crypto-monnaies en France

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Sébastien Arbogast
Développeur passionné et indépendant, entrepreneur dans l’âme et apprenti visionnaire, je suis toujours à l’affût de ces technologies qui vont bouleverser le monde et nos sociétés. Consultant depuis plus de 12 ans, je me suis récemment lancé à la conquête de la blockchain, je donne des conférences et des formations sur le sujet (notamment en ligne sur Udemy). A côté de ça je suis curieux de plein de choses: la conquête spatiale, la moto, la musique électronique, les hippocampes albinos ambidextres… plein de choses.

4 thoughts on “ProofOfCast #3: Le sharding, la preuve d’enjeu, le parlement européen, payer ses voyages en bitcoins, Twitter sur la blockchain, AWS se lance dans la blockchain et la nouvelle classification fiscale des crypto-monnaies en France

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  1. Bonjour Sébastien,

    Merci pour ce podcast très instructif.

    Vous avez parlé du POW et du POS, pourriez-vous expliquer le fonctionnement du DPOS ainsi que ces avantages et inconvénients?

    Merci d’avance!
    Jérémy

  2. Salut Sébastien,

    Très bon 3ème épisode 🙂

    Concernant les blockchains privées, n’y a-t-il pas tout de même des usecases pratiques pour simplifier certaines transactions parfois couteuses ? (notamment au niveau de la traçabilité). Je m’y intéresse forcément un peu car dans mon entreprise ils sont pas super ouvert pour utiliser un réseau public mais d’un autre côté je ne connais pas les limitations des DB distribuées actuelles (niveau sécurité ou intégrité des données) .

    Souvent l’argument principal contre la blockchain (publique ou privée) c’est “on sait faire la même chose avec des certificats dans une base de données distribuée privée”. Et je n’ai pas souvent de réponse à proposer connaissant assez le fonctionnement de ce genre de solutions.

    De plus pouvoir manipuler une pseudo blockchain sans limitation de transaction j’imagine qu’il doit y avoir des usecases possibles (même si idéologiquement ça me semble une abbération).

    Donc pourrais-tu un peu plus expliquer l’intérêt (ou le non-intérêt) de ces blockchains privées?

    Je suis ton cours sur Ethereum, très bon. Par contre je ne vois pas les liens vers les différentes offres/bounty de développeur Ethereum.

    1. D’une manière générale, quels que soient les bénéfices apportés par une technologie, ceux-ci doivent être plus importants que les coûts engagés pour les obtenir. Le bilan net doit être positif, sinon c’est la définition de l’over-engineering. La notion même de blockchain est relativement complexe et a été créée pour répondre aux besoins complexes de la décentralisation. Devoir gérer des paires de clés asymétriques à tous les points d’entrée, valider chaque transaction en entrée, et chaque bloc en sortie, packager les transactions en blocs justement, chaîner les blocs entre eux pour obtenir une finalité, tous ces concepts ont été conçus pour répondre à des problématiques liés à des noeuds décentralisés, avec des intérêts potentiellement divergents, qui communiquent sur un réseau non-fiable. C’est le principe du problème des généraux byzantins. Or une blockchain privée est par essence centralisée, puisqu’un noeud, une institution, doit valider qui a accès au réseau, et ce qu’il peut y faire. Dès lors les noeuds ont un intérêt commun, ils se font confiance a priori, et toute cette structure de la blockchain n’est plus nécessaire et devient plus coûteuse que les bénéfices qu’elle apporte. Surtout que dans le même temps, je serais prêt à parier que l’architecture logicielle de ton entreprise, comme celle de la grande majorité des entreprises qui s’essaient à la blockchain permissionnée, est très loin d’être optimale. Elle est généralement le fruit de décennies de croissance organique, de mises à jour douteuses et partielles, d’incohérences. Et de ma propre expérience d’architecte IT dans une grande banque, il serait beaucoup moins coûteux pour obtenir les mêmes bénéfices de réduction des coûts et d’augmentation de l’efficacité de revoir cette architecture et de l’optimiser, sans faire intervenir la blockchain, que ce soit avec des bases de données distribuées de type Couchbase, avec des APIs REST bien décrites ou que sais-je encore. C’est difficile de faire des généralités sur les solutions, car cela dépend du contexte, mais conceptuellement, aucun contexte centralisé ne semble justifier l’utilisation de quelque chose d’aussi compliqué qu’une blockchain. Au passage, c’est plus ou moins la conclusion à laquelle a abouti le consortium Corda avec son R3: après un an de recherches ils ont conclu que ce qu’ils avaient obtenu n’était pas vraiment une blockchain mais un ledger distribué. Bizarrement après cette annonce, plein de membres du consortium s’en sont allés vers d’autres consortiums qui continuaient à prétendre qu’ils faisaient de la blockchain.

      Pour ce qui est des programmes de bounties, en voici quelques-uns:
      Ethereum
      Consensys
      Status
      Augur

      Et bien sûr, tu peux aussi te faire payer pour travailler sur des projets en freelance sur EthLance

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